Gloire à lui
Depuis notre arrivée dans la région en 2022, j'ai été amené à lui confier plusieurs montres, pour différents travaux :
- La toute première fois, pour la Mach 2000 de mon père.
- Remplacement du mouvement Phase de Lune sur la COLOSEO.
- Pose d'un nouveau cabochon sur la Montpensier.
- Inquiétude sur l'Hamilton d'Emma Peel. Ca n'était en fait que mes piles qui étaient toutes HS. Il en a réinstallé une nouvelle et c'était reparti.
- Un réalignement de cadran pour la Sous-Marine V1.
- Réalignement de cerclage du guichet sur l'Invicta.
- Remise en route d'une petite URANUS familiale.
La seule bricole sur laquelle il a calé, c'est le fond de la Yonger X-Trem qu'il est impossible d'ouvrir sans l'outil spécifique.
Tout le reste, nickel
Je vais énoncer une évidence, mais pour avoir été privé pendant de nombreuses années de la présence d'un "véritable" horloger (lorsque j'habitais en région parisienne dans la période de 2007 à 2010, puis lors des 6 années où j'ai vécu en Normandie), j'apprécie infiniment la présence d'un horloger dans un périmètre raisonnable, et ce, pour la seconde fois consécutive
Une fois dans l'Aube, maintenant dans le Loir-et-Cher
Le plus dingue, c'est que l’actuel se trouve dans une toute petite ville perdue en pleine campagne ; village dont je ne connais l'existence que parce que :
- nous le traversions parfois dans mon enfance avec mes parents quand nous rendions visite à la cousine qui habitait dans la région ;
- avec Emma Peel, nous voulions essayer le petit restaurant du village, qui est devenu l'une de nos cantines régulières, et à côté duquel se trouve la bijouterie en question.
Et ça m'inspire la réflexion suivante : contrairement à ce que je pensais précédemment, combien d'horlogers se cachent-ils en fait dans les petites bijouteries de province ? Ils sont peut-être plus nombreux qu'on ne le pense. Ou alors c'est que j'ai vraiment un bol insensé d'avoir décroché le jackpot deux fois de suite


