ça, je sais pas, je ne lis pas le japonais. Mais washroom, ça veut dire quoi, au juste ? Salle de bain ?Sayanne a écrit :Et les idéogrammes du coup, c'est pour faire joli?alcofribas a écrit :C'est pas au Japon, c'est en Afrique, femmes callipyges et hommes bien membrés.
La vanne pourrie du jour !
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Re: La vanne pourrie du jour !
Re: La vanne pourrie du jour !
hu hu, c'est un festivalSayanne a écrit :J'aurais bien un préjugé sexiste à exprimer moi aussi sur les hommes asiatiques, mais je vais être plus intelligente qu'eux![]()
Re: La vanne pourrie du jour !
C'est du chinois. Ca veut dire salle de bains, salle d'eau, toilettes, ce qui est bien sûr le cas ici.alcofribas a écrit :ça, je sais pas, je ne lis pas le japonais. Mais washroom, ça veut dire quoi, au juste ? Salle de bain ?Sayanne a écrit :Et les idéogrammes du coup, c'est pour faire joli?alcofribas a écrit :C'est pas au Japon, c'est en Afrique, femmes callipyges et hommes bien membrés.
卫生间 (prononcez Wèishēngjiān)
Re: La vanne pourrie du jour !
vous connaissez la différence entre une tarte et une chatte ?
La tarte tu peux bouffer celle de ta grand mère.
Voilà voilà.
La tarte tu peux bouffer celle de ta grand mère.
Voilà voilà.
"Je me méfie des gens qui n'aiment pas les chiens. En revanche, je fais confiance à un chien qui n'aime pas une personne."
Bill Murray
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Re: La vanne pourrie du jour !
quelle différence entre un trou et un cul ?

Re: La vanne pourrie du jour !
Haha j'aime beaucoup le "il extincteur, Paris s'éveille" 
Re: La vanne pourrie du jour !
C'est aussi mon préférégee_love a écrit :Haha j'aime beaucoup le "il extincteur, Paris s'éveille"
Re: La vanne pourrie du jour !
Une journée maussade dans un petit bourg humide au fin fond de la Grèce. Il tombe une pluie battante et les rues sont désertes. Les temps sont durs, le pays est très endetté, tout le monde vit à crédit.
Arrive un riche touriste allemand. Il arrête sa belle grosse voiture devant le seul hôtel de la ville et il entre. Il pose un billet de 200 euros sur le comptoir et demande à voir les chambres disponibles afin d’en choisir une pour la nuit. Pour 200 euros, le propriétaire de l'établissement lui donne toutes les clés et lui dit de choisir celle qui lui plaira.
1. Dès que le touriste a disparu dans l'escalier, l'hôtelier prend le billet de 200 euros, file chez le boucher et règle la dette qu'il a envers celui-ci.
2. Le boucher se rend immédiatement chez l'éleveur de porcs à qui il doit 200 Euros et rembourse sa dette.
3. L'éleveur, à son tour, s'empresse de régler sa facture à la coopérative agricole où il se ravitaille en aliments pour le bétail.
4. Le directeur de la coopérative se précipite au pub régler son ardoise.
5. Le barman glisse le billet à la prostituée qui lui fournit ses services à crédit déjà depuis un moment.
6. La fille, qui occupe à crédit les chambres de l'hôtel avec ses clients, court acquitter sa facture chez notre hôtelier qui pose le billet sur le comptoir, là où le touriste l'avait posé auparavant.
Le touriste Allemand redescend l’escalier, annonce qu’il ne trouve pas les chambres à son goût, ramasse son billet de banque et s’en va ! Personne n’a rien produit ! Personne n’a rien gagné ! Mais plus personne n'est endetté et le futur semble beaucoup plus prometteur.
Ceci était juste une allégorie permettant de mieux comprendre comment fonctionnent les plans de sauvetage au profit des pays de l’Europe en difficulté.
Arrive un riche touriste allemand. Il arrête sa belle grosse voiture devant le seul hôtel de la ville et il entre. Il pose un billet de 200 euros sur le comptoir et demande à voir les chambres disponibles afin d’en choisir une pour la nuit. Pour 200 euros, le propriétaire de l'établissement lui donne toutes les clés et lui dit de choisir celle qui lui plaira.
1. Dès que le touriste a disparu dans l'escalier, l'hôtelier prend le billet de 200 euros, file chez le boucher et règle la dette qu'il a envers celui-ci.
2. Le boucher se rend immédiatement chez l'éleveur de porcs à qui il doit 200 Euros et rembourse sa dette.
3. L'éleveur, à son tour, s'empresse de régler sa facture à la coopérative agricole où il se ravitaille en aliments pour le bétail.
4. Le directeur de la coopérative se précipite au pub régler son ardoise.
5. Le barman glisse le billet à la prostituée qui lui fournit ses services à crédit déjà depuis un moment.
6. La fille, qui occupe à crédit les chambres de l'hôtel avec ses clients, court acquitter sa facture chez notre hôtelier qui pose le billet sur le comptoir, là où le touriste l'avait posé auparavant.
Le touriste Allemand redescend l’escalier, annonce qu’il ne trouve pas les chambres à son goût, ramasse son billet de banque et s’en va ! Personne n’a rien produit ! Personne n’a rien gagné ! Mais plus personne n'est endetté et le futur semble beaucoup plus prometteur.
Ceci était juste une allégorie permettant de mieux comprendre comment fonctionnent les plans de sauvetage au profit des pays de l’Europe en difficulté.
Heureux ceux qui savent rire d'eux-mêmes, ils n'ont pas fini de rigoler !

