zetiabo a écrit :Cool Reno ! Good news !!!
Et comme le dit si justement Nic0, on a toujours besoin d'une petite LIP à la maison…
Sinon, pour les causes de ce petit bout de gras de rien dutoutdutou (le Perron des Kystes en fait)…
T'as pensé à la crème fraîche de Normandie ?
Parfois les
nutritionnistes disent que c'est un peu gras… Enfin fô pas en étaler plus que 2 cuillères sur la tartine au beurre et rillettes/camembert saint doux… Sinon c'est trop lourd…
Aaaaaah voilà. Je savais que je poussais un peu, en mettant un demi pot à chaque fois
Bon OK j'y va… Nan pas les pitis cailloux…
Si si, tu vas manger quand même.
Tiens
Alors today…
Une petite vintage…

C'est beau
lautromi a écrit :Préambule : ravi pour toi que les nouvelles soient rassurantes.
Merci amigo
tes réflexions me questionnent :
- non, comme ça, juste sans tout dévoiler hein, mais un exposé sur Balla aux Beaux Arts, quel est le rapport ? tu avais perdu un pari ?
Nan, c'était des sujets d'exposés imposés (si j'ose dire), et tout le reste était encore moins folichon… sur les impressionnistes, sur les fauves… des conneries dans le genre. En fait je suspectais la prof d'histoire de l'art de ne demander que des exposés sur des sujets qu'elle maîtrisait. Ce qui est certes compréhensible, mais un peu désolant en terme d'intérêt.
Du coup j'avais pris Balla.
C'est pas mal, Balla.
C'est un genre, quoi.
Bon, moi j'aime pas. Mais c'est pour dire…Je me souviens d'ailleurs, c'était marrant, j'avais du en refaire un autre, d'exposé, que pour le coup, j'avais pu choisir.
Wharol ayant déjà été pris (nan, je vous en prie), je m'étais rabattu sur Roy Lichtenstein. je tiens à préciser que ce que j'aime chez Warhol, c'est toute l'ambiance de la Factory, le
Velvet, le fils d'Alain Delon, tout ça… j'avais donc du en refaire un autre, d'exposé, parce que tenez-vous bien, j'avais fait celui sur Balla "les mains dans les poches".
Je ne veux pas dire par là que j'avais adopté une attitude désinvolte et nonchalante (on était aux Beaux-Arts de Versailles quand même. De
VERSAILLES, j'veux dire. Pas chez les branleurs du quai Malaquais. À Versailles on vouvoyait les profs, y avait du
respect et de la
politesse,
putain de bordel de merde.)
Non, ce que je veux dire, c'est que j'avais bossé mon sujet, et que j'ai parlé devant la salle sans notes, juste en commentant les exemples d'œuvres que je projetais avec un genre de vieux rétroprojecteur marrant qui permettait d'afficher des pages de livres (pas des transparents).
Et bien ça n'allait pas. Parce que ça donnait l'impression que j'avais survolé la question.
Nan, ce qu'elle aimait la prof, c'était que tu te pointes à son bureau, que tu t'asseyes, et que tu lises les 4 doubles pages que tu avais intégralement recopié, dans un bouquin sans en changer une ligne.
Et il faut savoir un truc, c'est qu'à Versailles, à une certaine époque (je ne sais pas comment c'est aujourd'hui), mais plus de 50% des étudiants étaient CORÉENS. Coréens les mecs.
Un peu comme une Seiko.Et je vous prie de croire qu'écouter, pendant une heure, une coréenne lire un texte sur Gauguin ou le Douanier Rousseau, d'une voix monocorde, dans un français très approximatif, avec une diction d'enfant de cours préparatoire,
ÇA CALME.
Bon, à la fin, elle avait 16/20, parce qu'elle avait bien cerné le sujet.
Et bien moi, du coup, ça allait pas. Ça faisait léger. On n'y croyait pas. Ennnnnnfin.
J'ai refait mon exposé.
J'ai tout de suite compris en découvrant Lichtenstein (que je ne connaissais pas bien), que ça allait plaire à la prof. Je l'avais choisi parce que grossière erreur, je l'avais mis dans le même sac que Warhol. Pas du tout.
En fait, le mec était prof en école d'art, théoricien de la peinture, la raie sur le côté, enfin j'en passe… bref, pas la même tisane.
Enfin peu importe, ça m'a à peu près autant captivé que Balla, et je crois que j'ai du refaire un monologue sans lire de texte, tellement j'y arrive pas. Je ne sais plus comment ça s'est terminé, je crois que la prof a du renoncer et me considérer comme perdu pour l'Histoire de l'Hart avec un grand H.
Rideau.Tout ça pour dire que oui, j'ai fait un exposé sur Balla. Dur, hein ?
Ce bon mot vous est offert par Laurent Ruquier.- voter pour Balladur, quand on est jeune (tu devais être jeune) est une preuve d'originalité, un anticonformisme un peu décadent, une volonté farouche de désir d'aventure . Tu aimais les chaussettes rouges ?

Ben tu vas rire, mais il y avait un peu de ça. Enfin pas que les chaussettes rouges.
Enfin aussi, mais pas que.Nan, le personnage m'avait convaincu (je m'intéressais beaucoup à "la politique", à l'époque), et j'avais aimé le projet de gouvernement qu'il avait… j'aimais bien le côté semi-facho mou. Genre "Attention, ça va filer droit. S'il vous plait."
Enfin, ça c'était à l'époque où je croyais qu'on élisait nos représentants.
Il me fatigue, Étienne Chouard.