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Re: Les mouvements brevets tombés dans la domaine public

Posté : 31 juil. 2015, 14:16
par Danlam
Panhard , De Dion Bouton , Facel Vega ? C'est risque d'être un peu chaud nan ?

Re: Les mouvements brevets tombés dans la domaine public

Posté : 31 juil. 2015, 17:36
par Trollex
Reno a écrit :Et oui.

C'est parce que dans la société ultra-libérale dans laquelle nous survivons, on nous a fait croire aux mythes de "l'entrepreneur" et de "l'investisseur". Alors que nous sommes en fait sous le joug de spéculateurs.

Von Polier a une vraie démarche d'investisseur, et, même s'il n'a pas fondé Raketa, d'entrepreneur.
Il veut faire renaître cette boîte, et la développer, avec un pari rien moins qu'ambitieux.

Et c'est très louable (surtout que c'est pas gagné).
Je suis bien de ton avis, surtout après avoir la video sur raketa.
Dans certains domaines le résultat sur investissement ce fait pas en claquant des doigts.
Certes je suis loin d'avoir l'expertise que certains ont sur les mouvements et le défi de la fabrication de ceux et ce même sur des mouvements anciens qui marchaient très bien à l'époque de leur fabrication. j'en suis bien loin.

Re: Les mouvements brevets tombés dans la domaine public

Posté : 31 juil. 2015, 18:07
par Reno
Trollex a écrit :Je suis bien de ton avis, surtout après avoir la video sur raketa.
Dans certains domaines le résultat sur investissement ce fait pas en claquant des doigts.
Certes je suis loin d'avoir l'expertise que certains ont sur les mouvements et le défi de la fabrication de ceux et ce même sur des mouvements anciens qui marchaient très bien à l'époque de leur fabrication. j'en suis bien loin.
Mais c'est ça qui est très intéressant dans la démarche de Jacques Von Polier, c'est qu'il explique bien que le choix de Raketa ne s'est pas fait au hasard, mais en grande partie parce que c'était une des rares manufactures dans le monde qui maîtrise encore la fabrication du spiral (et qu'apparemment, c'est une technique qui n'est pas si simple).

Il ne s'agissait donc pas pour lui de réinventer la roue, mais de s'adosser à une entreprise avec une vraie expérience, une autonomie industrielle, en plus d'une histoire réelle.

Et ça nous ramène en France : on a eu des fabricants de mouvements, et sauf destruction de tous les plans, on devrait pouvoir remettre tout ça en production (oui, j'ai entendu les arguments de Ressort, et je suis conscient des difficultés, sans doute importantes, pour remettre tout ça au goût du jour), surtout que les brevets doivent être tombés dans le domaine public.

Les temps ont changé, la vague du quartz est passée, mais un marché horloger de collectionneurs s'est développé. Finalement, la montre mécanique n'est pas morte. Si on rajoute à ça la fin des livraisons d'ETA à la terre entière (qui a déjà vu naître un développement récent et une mise en production de mouvements maisons), ce serait quand même bath d'avoir des (un) mouvements 100% pour des montres françaises… et je parle d'un mouvement grand public, simple, robuste, pas d'un truc à la Péquignet, hors de prix.

Re: Les mouvements brevets tombés dans la domaine public

Posté : 31 juil. 2015, 19:18
par Trollex
Reno a écrit :
Trollex a écrit :Je suis bien de ton avis, surtout après avoir la video sur raketa.
Dans certains domaines le résultat sur investissement ce fait pas en claquant des doigts.
Certes je suis loin d'avoir l'expertise que certains ont sur les mouvements et le défi de la fabrication de ceux et ce même sur des mouvements anciens qui marchaient très bien à l'époque de leur fabrication. j'en suis bien loin.
Mais c'est ça qui est très intéressant dans la démarche de Jacques Von Polier, c'est qu'il explique bien que le choix de Raketa ne s'est pas fait au hasard, mais en grande partie parce que c'était une des rares manufactures dans le monde qui maîtrise encore la fabrication du spiral (et qu'apparemment, c'est une technique qui n'est pas si simple).

Il ne s'agissait donc pas pour lui de réinventer la roue, mais de s'adosser à une entreprise avec une vraie expérience, une autonomie industrielle, en plus d'une histoire réelle.

Et ça nous ramène en France : on a eu des fabricants de mouvements, et sauf destruction de tous les plans, on devrait pouvoir remettre tout ça en production (oui, j'ai entendu les arguments de Ressort, et je suis conscient des difficultés, sans doute importantes, pour remettre tout ça au goût du jour), surtout que les brevets doivent être tombés dans le domaine public.

Les temps ont changé, la vague du quartz est passée, mais un marché horloger de collectionneurs s'est développé. Finalement, la montre mécanique n'est pas morte. Si on rajoute à ça la fin des livraisons d'ETA à la terre entière (qui a déjà vu naître un développement récent et une mise en production de mouvements maisons), ce serait quand même bath d'avoir des (un) mouvements 100% pour des montres françaises… et je parle d'un mouvement grand public, simple, robuste, pas d'un truc à la Péquignet, hors de prix.
Espérons que Lip parte dans cette direction une fois qu'ils auront réussis à remonter la marque.

Re: Les mouvements brevets tombés dans la domaine public

Posté : 31 juil. 2015, 22:45
par lechat
Tristement j ai entendu dire que Leroy avait arrete de mettre made in France car les étrangers ne comprenaient pas
Et sont donc passe au swiss made ....
Il y a du boulot à faire ...

Re: Les mouvements brevets tombés dans la domaine public

Posté : 15 sept. 2015, 13:33
par Mikael77
Bonjour à tous
Je reviens, sur le sujet du post ( Les brevets )
Que sont-ils devenu ?

Autres questions :
Que vaudrait aujourd'hui un FE 140 comparé à un 2892 (précision, fiabilité, ... ) ???
Ces mouvements produit il y a 40 ans avait t-il les mêmes critère de fabrication que ceux produit aujourd'hui par ETA par exemple ?
Beaucoup de personne prétendent avoir beaucoup de stock de FE 140, pourquoi personne n'utilisent ces quelques milliers de mouvements?