Le pire, c'est que ça tourne depuis plus de 60 ans, que ça n'a jamais été révisé, et que ça marche toujoursAbbazz a écrit :Oui, échappement à cheville, pas plus d'un ou deux rubis sur la roue d'échappement et c'est tout...
Des infos sur cette Starmaster?
Re: Des infos sur cette Starmaster?
Re: Des infos sur cette Starmaster?
Simple, pas chère, fiable...Reno a écrit :Le pire, c'est que ça tourne depuis plus de 60 ans, que ça n'a jamais été révisé, et que ça marche toujoursAbbazz a écrit :Oui, échappement à cheville, pas plus d'un ou deux rubis sur la roue d'échappement et c'est tout...
Mais on ne sait plus le faire.
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Re: Des infos sur cette Starmaster?
Bonjour
http://www.horlogerie-suisse.com/journa ... 92704.html" onclick="window.open(this.href);return false;
Comment ça marche ?
http://www.horlogerie-suisse.com/journa ... 92704.html" onclick="window.open(this.href);return false;
Comment ça marche ?
JP 67 / Le Temps et l 'Espace ...
Re: Des infos sur cette Starmaster?
Ah, le retour de Louis Perron !Rallod a écrit :Bonjour
http://www.horlogerie-suisse.com/journa ... 92704.html" onclick="window.open(this.href);return false;
Comment ça marche ?
Je cite ici le passage qui nous intéresse :
Crédit : Horlogerie-Suisse.comHorlogerie-Suisse.com a écrit :L'échappement Roskopf
En 1798, un horloger bisontin, L. Perron, imagina un échappement dont les fonctions sont à peu près les mêmes que celles de l'échappement à ancre (fig. 47), mais les palettes en rubis sont remplacées, pour des raisons d'économie, par des goupilles en acier. Ce type d'échappement fut choisi par G. F. Roskopf, en 1867, pour la fabrication de sa montre bon marché, qui fit sensation à l'époque. Cette montre apportait, au point de vue construction, des simplifications intéressantes et elle était très robuste. On fabrique toujours des montres de ce genre et le type d'échappement de L. Perron, baptisé échappement à chevilles ou échappement Roskopf est toujours très répandu et appliqué également aux petits mouvements.
Il est caractérisé par l'absence complète de pierres. Les dents des roues d'échappement en acier agissent contre deux goupilles cylindriques en acier. La fourchette donne les impulsions au balancier en agissant contre un doigt en laiton. Il est évident qu'à conditions égales, cet échappement exige davantage de force que l'échappement à palettes en rubis. C'est précisément pour cette raison que Roskopf avait prévu une construction qui permettait de loger un grand barillet dans le mouvement. On peut rappeler ici l'adage bien connu : une place pour chaque chose, et chaque chose à sa place. L'échappement à chevilles a sa place dans la montre de fabrication simplifiée, visant au prix modique.
Sur cette page, il y a de petites animations Flash (désolé, ça ne marche pas sur iPhone/iPad), qui montrent assez bien le fonctionnement des divers types d'échappement, dont le Roskopf.
Amitiés,
Abbazz
Aussi arrive-t-il souvent que les artistes véritablement habiles et consciencieux sont confondus avec des vendeurs d'horlogerie, incapables et malhonnêtes, qui n'ont de notre profession que le titre, sans en avoir la science.
L'horlogerie astronomique et civile : ses usages, ses progrès, son enseignement à Paris : 1886-1887, A.-H. Rodanet, éditeur vve C. Dunod (Paris), 1903.
